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Publié le 26 Août 2018

Zephir est un rappeur originaire de Marseille (Bouche du Rhône), né en 1984 de parents marocains. Il commence à écrire ses textes dans sa chambre à l’âge de 13 ans et participe à quelques scènes dans la MJC de son quartier. En 2000, il rencontre Matrix qui deviendra son Dj ; grâce à cette collaboration, les scènes se font de plus en plus nombreuses. 2003 fut une année charnière où Zéphir fut de nombreuses apparitions sur divers projets tels que La fight Tape et Coktail Xplosif volume 2 de Sink 9 Prod, Onzemars de Pomerium, Etat des Lieux de Tah Sah Prod, 74 minutes Krono de DJ Spy, Chargé à blok de Dj Prayone, On joue le jeu sans tricher de Dj Kortez, Onze Mars de Dj Tearz, Grabuge de Kargal Prod, Renaissance de Djeme et bien d'autres encore.

En 2004, Zephir sort son premier projet, le vinyle Etoile verte qui sera distribué dans toute la France. Il ira défendre ses titres lors d’une tournée qui l’emmènera à Lyon, Marseille, Genève,… Grâce à cette renommée montante, Zephir fera les premières parties marseillaises de nombreux rappeurs dont Oxmo Puccino, Kery James, La Caution, Arsenik, Busta Flex,…

En 2007, Zephir sort son premier album Le poignard de l’avenir. On y retrouve Kalash l’Afro et Horseck. Il est invité à participer aux compilations Mission Karcher et Peine capitale. Fervent supporter de l’olympique de Marseille, il envisage avec son Dj Wicked Matrix de réaliser une compilation rap pour les 20 ans d’existence du groupe de supporters South winners.

En 2008, il sort le street album En attendant winners. On le retrouve également sur la mixtape de Freeman, En haut la misère paye 2 et les compilations Rap de rue 2008 et Département 13. L’année suivante, en 2009, il publie enfin la compilation Winners ; on y retrouve pas mal de grosses pointures marseillaises telles Soprano, Namor, Red-K, Freeman, Kalash l’Afro, Keny Arkana, Carpe Diem,…

Ensuite, les apparitions se font plus rares ; on le retrouve en 2010 sur la mixtape Que du seum de Kalash l’Afro.

 

Zephir - Moral à zéro

Zephir - Que des winners

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Publié le 14 Avril 2018

Sté Strausz - le rap c'était mieux avant - logo

 

De son vrai nom Stéphanie Quinol, Sté Strausz est née dans le Val-de-Marne en 1977. Strausz grandit entourée par la musique avec un père DJ (musique antillaise, haïtienne, cubaine et africaine). Elle commence à écrire des textes à l'âge de 13 ans en 1990. Son cousin, David Bordey, décide de la présenter à Sulee du groupe Les Little devant laquelle elle rappe. Sulee décide de la recruter et les premiers enregistrements se déroulent dans un studio vers La Fourche à Paris alors âgée de 15 ans. Son nom d'artiste lui est attribué par Sulee B Wax qui l'a présentée sur scène comme La femme-bonne en (Levi-)Strauss.

Sté Strausz - Sté real  - le rap c'était mieux avant

Issue de la scène hip-hop underground de Vitry-sur-Seine, elle se fait connaître du public en 1994 avec le mini-album Sté Real. Sté Strausz montre sur cet album composé de sept titres qu'elle est une pionnière du G-funk français.

Sté Strausz - Ma génération - le rap c'était mieux avant

L'année suivante, elle apparaît sur le CD de La haine et sur les compilations Génération rap (1995) et Hostile hip hop (1996), chaque fois aux côtés des artistes les plus importants de l'époque (Expression Direkt, Busta Flex, Assassin, Ideal J, Les sages poètes de la rue, La Cliqua, Ärsenik... ). Son premier album, Ma génération, est publié en 1998.

Sté Strause - Fidèle à moi-même - le rap c'était mieux avant

En 2001, elle prend ses distances avec le mouvement hip-hop ; elle prend à cette époque un emploi « normal » d'hôtesse d'accueil et se consacre à l'éducation de sa fille. En 2005, après quatre ans d'absence, elle sort un nouvel album, Fidèle à moi-même. En 2010, elle coécrit l'ouvrage Fly Girls, Histoire(s) du hip-hop féminin en France avec l'écrivain Antoine Dole. L'ouvrage, publié aux éditions Au Diable Vauvert, revient sur les parcours des pionnières du mouvement.

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