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Kenz, révélée par Nouvelle École sur Netflix l’été 2024, avait déjà marqué les esprits avec son premier EP Alone en juillet 2024, oscillant entre rage et introspection. Avec Bénie sois la rage, elle affirme la montée en puissance de sa plume et de son univers sombre, en investissant pleinement ce nouveau chapitre lancé le 10 juillet 2025. 

1 - Intro Ecoute moi 

2 - Ecoute moi 

3 - Interlude Alliés 

4 - Alliés 

5 - Interlude Mon Sang 

6 - Mon sang 

7 - Interlude Fini de jouer 

8 - Fini de jouer 

9 - Interlude Ça va aller 

10 - Ça va aller 

Kenz - Bénie sois la rage (cover)

Kenz - Bénie sois la rage (cover)

Production & ambiance 

  • L’EP (10 titres, incluant interludes) s’organise autour de montées en tension (« Intro écoute-moi », « Ecoute-moi »), de passages introspectifs (« Interlude Mon sang »), et de pics de rage (« Mon sang », « Fini de jouer », « Ça va aller »). 
  • La production, trap mélancolique, repose sur des rythmiques lourdes et des nappes électroniques discrètes, sur lesquelles Kenz pose une énergie rageuse, servie par un beat modernisé et des arrangements dynamiques.

Thèmes & écriture 

  • On retrouve chez Kenz un mélange de colère maîtrisée et de vulnérabilité (“Mon sang”, “Ça va aller”), une dualité qu’elle explore depuis ses débuts. 
  • Les interludes rythment l’EP comme de courtes respirations, mais allègent parfois le propos en cassant le rythme général.
  • Ses textes restent sincères et authentiques, sans concession, même si la thématique de la rage est parfois redondante d’un titre à l’autre. 

Flow & interprétation 

  • Kenz conserve ce flow percutant, rageur, qu’on a vu exploser dans Nouvelle École, avec des changements de ton efficaces, entre passages posés et poussées d’énergie brute. 
  • Son interprétation reflète sa trajectoire : détermination, présence scénique, voix expressive, à la frontière entre performance et confession. 

Points forts 

  • Énergie contrôlée, cohérence de l’ambiance  
  • Authenticité des textes et de la démarche 
  • Production actuelle, bien calée dans la trap moderne 

Points faibles 

  • Peut paraître uniforme si on enchaîne plusieurs titres 
  • Les interludes, parfois trop nombreux, ralentissent l’élan 
  • L’univers aurait gagné à varier encore plus les ambiances 

Bénie sois la rage marque un tournant : Kenz y impose sa rage comme force motrice, alliant flow, sincérité et présence. C’est un projet solide, cohérent, qui confirme son statut d’artiste à suivre. Le défi maintenant : apporter plus de nuances, varier davantage les ambiances, et fluidifier la structure pour éviter une possible redondance. Un excellent cru, mais l’impatience grandit pour un premier album plus expansif. 

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S
Légendaire
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