royal wear

Publié le 6 Février 2021

Omax6mul (logo) - Alexis Onestas - le rap c'était mieux avant
Alexis Onestas (Omax6mum) - le rap c'était mieux avant

Alexis ONESTAS est né en 1982 et grandit dans le centre ville, d'Epinay sur Seine. Jeune, il veille tard avec ses frères pour visionner l'émission Rapline d'Olivier Cachin (M6) ; Alexis prend une claque lorsqu'il voit la diffusion du clip Le pouvoir des NTM tourné en bas de chez sa tante à Saint-Denis.  Il pratique rapidement toutes les disciplines du hiphop (danse, tag, rap...), avant de se concentrer sur l'écriture et le rap, influencé par son frère (Tony Grenaille). Une fois les premiers textes rédigés, il prend le pseudonyme de Omax. En parallèle, de ses hobbies, il apprend en cours le principe de dépôt d'une marque et enregistre sans réelle idée derrière la tête, à 16 ans, la marque Omax6mum, à l'INPI (Institut National de la Propriété Industrielle). Omax fera des scènes, en première partie et une apparition sur la mixtape Mc's en faktion de Pay'One et Saphyr, sortie en 1999. On retrouve sur cette mixtape, des noms comme Les Spécialistes, Agression verbale, Rockin'Squat, Octobre Rouge, Diam's, Sniper, IPM...

Cover mixtape MC's en Faktion volume 1 - Dj Pray One et Saphyr (1999) - le rap c'était mieux avant
Alexis Onestas (Omax6mum) - le rap c'était mieux avant

Lors d'un concours rap (open mic), Omax remporte la première place qui lui donne le droit de faire une scène avec d'autres rappeurs à la prison de Fleury-Mérogis (91). La semaine avant le concert, Omax se remet en question sur la nature de ses textes revendicatifs devant des condamnés et sa légitimité à faire son rap, puis retourner sagement à sa vie tranquille (cours, rap, dodo). Sa décision sera d'arrêter le rap et de le promouvoir à travers un fanzine, nommé Omax6mum.

Omax se lance dans la presse HipHop et crée son fanzine "Omax6mum" à l'image de sa référence Sear (Authentik et Get Busy). Les articles sont écrits sur l'ordinateur familial et agrafé à la main.

Ordinateur familiale (Alexis Onestas) - Omax6mum - le rap c'était mieux avant - Epinay sur Seine

Le premier numéro (enfin le numéro 0) sera consacrer aux rappeurs d'Epinay sur Seine qu'il côtoie. La couverture sera naturellement consacrée au rappeur spinassien le plus célèbre, Busta Flex. Ensuite en quête d'en faire les suivants et surtout à une échelle plus étendue, le jeune Omax se pose à Châtelet et attend le passage de rappeurs (Heureusement que Fabe est passer par là ce jour là). Ensuite, il commence à se faire une petite réputation dans l'underground parisien et les connections sont plus simples. Le fanzine grandi en notoriété et le 3ème opus (enfin le 2ème) sera consacrer au collectif BOSS. Le courant passe bien avec JoeyStarr qui lui laisse les portes ouvertes  de son studio pour assister à l'émission SkyBOSS et rencontrer de nouveaux artistes. Les maisons de disques ouvrent également leurs portes pour faire la promotion de leurs artistes. Grâce aux petits boulots de gauche à droite (serveur dans un restaurant parisien, distribution de flyers hiphop, puis responsable communication au sein de l'agence Urban Act...), Omax continue d'interviewer, de photographier, d'écrire, mettre en page, d'imprimer et distribuer son œuvre. Au total, il y aura eu neufs numéros avec des interviews de Rocca, Kool Shen, Matt, Lord Kossity, Factor X, Busta Flex, Don Choa...

Omx6mum n°4 (Alexis Onestas) - le rap c'était mieux avant
Omax6mum n°6 (Alexis Onestas) - le rap c'était mieux avant

 

Avec l'arrivée d'internet, il monte son site internet Omax6mum, qui fera la promotion des événements parisiens et continue le journalisme avec Rachid Santaki sur Hiphop.fr (version numérique et papier) et 5Style et aussi sur Get Busy avec Sear.

Ensuite, Alexis se rapproche de Sully Sefil qu'il avait rencontré lors d'une précédente interview pour travailler ensemble sur le développement de sa marque Royal wear. Alexis ne lâche pas les études et passe une Licence information communication. Niveau communication et développement, Alexis aura carte blanche avec campagnes de publicités dans le métro et à la télévision, soirées promotionnelles avec Snoop Dogg (qui enregistra un morceau pour la marque dans les studios situés au dessus du magasin),... et même création d'un parfum (qui recevra un prix Marionnaud devant de grands noms de maisons de couture).

Après 4 ans, l'histoire Royal wear se termine ; Alexis s'associé avec Didier Piquionne (rencontré chez Urban Act) pour créer Make It Clap Communication pour promouvoir des événements urbains et caribéens. L'agence aura l'occasion de produire les concerts parisiens de Rick Ross, Anthony Hamilton, Kassav, Admiral T... ou de travailler avec la marque Reebok. Pendant 7 ans, une grosse partie du travaille a été consacrée aux soirées Hip hop Loves Soul.

Au bout de 10 ans de stress, il revend ses parts pour monter Omax6mum Communication.

Omax6mum (logo) - Alexis Onestas -  le rap c'était mieux avant

Sa renommée n'est pas à faire et des artistes déjà célèbres lui font confiance comme : The Game, Snoop Dogg, 50Cent, JoeyStarr, les Neg'Marrons, Alpha Wann...

 

Actuellement, Alexis est à la tête de trois agences : Omax6mum (urbain), Environnement (pop) et Ublo (afro-caribéen). Il donne des cours d'"économie numérique" à la Sorbonne 

Voir les commentaires

Repost0

Publié le 21 Mai 2018

Sully Sefil (de son vrai nom) est né en Martinique en 1970. Ses parents arrivent en métropole alors qu'il n'a que quelques mois. Il grandi entre le Val de Marne (94) et la Seine et Marne (77). C’est vers la fin des années ’90 que cet ambitieux rêveur débute sa carrière, tout d’abord comme membre du groupe de danse TKS, The Kriminal Starz (il aura entre autre été le prof de Bruce Ykanji, fondateur du festival “Juste Debout” ), avant de commencer à rapper au sein du collectif Koalition avec qui il sortira quelques singles.


Fasciné par le mouvement Hip-Hop, Sully Sefil fonde le label et la boite de production Royal Produkshun avec son ami le Dj Shean qui mènera… vers la création du groupe Royal Squad dans lequel on retrouve les groupes ou rappeurs OSFA et E-Komba. Le groupe fait quelques apparitions sur l’album Operation Freestyle de Cut Killer ainsi que sur le premier opus de Busta Flex (un classique du genre) avec qui il partira en tournée pour la première partie du groupe légendaire NTM


Sully Sefil se démarque très vite de son groupe en signant de sa plume le titre That’s My People ainsi que Et si… Respectivement en collaboration avec NTM et Lady Laistee.


La suite, on la connait, il vend plus de 400 000 singles avec le titre J’voulais qui devient single d’Or, promu par un clip court-métrage où on le voit échouer dans sa tentative de braquage.
 

Ensuite, il entre dans l’histoire du rap français en 2001 avec son album Sullysefilistic dans lequel on retrouve les tubes Ça fait bizarre et Luna qui lui permettent de participer à la ère édition du concert événement Urban Peace au Stade de France. Parallèlement, Sully Sefil a marqué la rue de son empreinte avec sa marque de mode Royal Wear lancée en 1999 qui comptait plus de 10 millions de francs de chiffre d’affaires.

 

 

 


En 2011, après dix années d’absence, l’homme autodidacte lance les marques de mode Dumpe Fresh (2008) et Rock The Streets ainsi qu’un nouveau label qui porte le nom de Creativity Lab.
Ce retour s’accompagne aussi d’un single et clip sensation, intitulé On ne vit qu’une fois, pour lequel il a organisé une séance de diffusion privée dans un cinéma annonçant son Come Back.

En 2017, il ouvre sa première boutique Rock The Streets et enregistre trois nouveaux morceaux Comme un soldat, Je continue ma route et Ce qui ne tue pas, nous rend plus fort.

Sully Sefil - Ca fait bizarre

Sully Sefil - On ne vit qu'une fois

Voir les commentaires

Repost0